Trevallon, c’est un peu comme Ken Loach, tu peux pas vraiment te dire cinéphile si tu connais pas. Avoir goûter Trevallon, si possible rouge et blanc, fait donc partie du bagage de l’amateur de vin un tant soit peu crédible. Et il n’est jamais trop tard pour s’y mettre !
Ce 2011 est actuellement fabuleux, très avenant d’ailleurs pour un vin qui peut généralement traverser deux décennies sans sourciller. Cabernet et Syrah, Baux de Provence. De la puissance sans lourdeur, des tanins en finesse, du fruit à la fois mûr et acidulé. Epicé et minéral, un chouia de floral. Complexe. Environ 50 euros. Ca les vaut !
On trouve le 2016 chez Cave SA
BC
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